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Météo Castraise

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Amicaliste et membre de l’UNP, même combat !

 Une mission « flash » de l’Assemblée nationale sur le monde associatif combattant vient tout juste de rendre ses conclusions et préconisations ; vous pouvez accéder à son rapport à partir du lien suivant :

https://www2.assemblee-nationale.fr/static/15/commissions/Defense/Rapport_monde_associatif_combattant_03032021.pdf

 Le moment est venu de réinventer le monde associatif combattant qui fait face à une réelle désaffection, perd chaque année de ses effectifs et peine à intégrer la 4° génération du feu, celle des plus jeunes ayant participé aux OPEX.

 Le monde associatif combattant, ce sont :

− 1 million d’adhérents en 2020, contre 1,36 millions en 2014 ;

− mais aussi des avancées majeures pour le droit à réparation ;

− et encore des acteurs essentiels pour la transmission de la Mémoire.

 Aujourd’hui très morcelé, il répond à une multitude d’objectifs dont les principaux sont l’entretien du lien social entre vétérans, la défense de leurs droits moraux et matériels et la transmission de la mémoire combattante.

 Si l’on se rapproche du « petit monde » qui nous concerne, celui des anciens parachutistes, on peut considérer qu’il y a deux niveaux d’engagement et d’action :

  •  

    • Un niveau local, le socle, celui des amicales régimentaires (et des sections UNP) ; ce niveau organise la COHESION et la SOLIDARITE, entre Anciens d’une part, avec les Jeunes d’autre part, et bien sûr en cohérence avec les autres associations, horizontalement et verticalement ; il s’agit là de ne laisser personne au bord du chemin et d’assurer le lien avec nos jeunes générations, celles des anciens de demain, de faire vivre et faire connaitre notre amicale ; c’est à ce niveau local que l’on recrute, mobilise les énergies, détecte les nôtres en difficulté, c’est là que l’on aide nos jeunes à préparer leur avenir, et c’est là que l’on porte notre voix au niveau central : car les amicales (et les sections UNP) sont naturellement la base du niveau national, car, pour vivre et trouver sa légitimité, le niveau national a besoin du socle du niveau local ;

    • Un niveau national qui constitue le niveau d’EXPRESSION et d’INFLUENCE, en particulier en direction du monde politique et de la société tout entière. C’est à ce niveau national qu’il revient de « défendre » les intérêts des anciens et l’avenir des jeunes, en un mot, de compter au niveau politique et de peser sur les orientations de notre monde. A ce niveau, il s’agit bien d’éviter la dispersion des énergies et de donner du poids au monde associatif en le concentrant.

 S’agissant des associations parachutistes, et sans nullement critiquer ici d’autres associations et encore moins les hommes qui les animent, nous devons fédérer nos voix et porter tout notre poids sur l’association la plus représentative des parachutistes : l’UNP. Donnons alors du poids à l’UNP, un poids qui lui ouvrira les portes du ministère et lui permettra de porter notre voix et d’agir pour les parachutistes, notamment sur les questions de retraite et de reconnaissance du droit à réparation.

 Notre objectif doit être de contribuer à faire « entrer » l’UNP à la table du G12 « monde combattant ». Cette entité, nouvellement créée, réunit autour du Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Armées, des associations qui pèsent dans le paysage combattant et facilitent sa reconnaissance par le monde politique. De grandes fédérations y siègent (FNAM, UFAC, Souvenir Français, ASAF, UNC, Union Fédérale, FNAOM, FNACA….). Y sont aussi associées des associations moins nombreuses en effectif, mais représentant le monde des « jeunes anciens » combattant (FNAME OPEX et ANOPEX). Et pourquoi pas l’UNP ? La question qui se pose est la suivante : « L’UNP, combien de divisions ? ». Nous devrions être 100.000 adhérents ; nous sommes moins de 10.000, une seule division…

 Donnons de la force à l’UNP, dont la structure est idéale, avec son socle territorial de sections et son échelon central et national, qu’il faut à présent légitimer encore plus en donnant de la « chair » à l’UNP. Alors, l’UNP aurait légitimement et naturellement sa place dans les réunions de travail du ministre des Armées. Pour cela, il faut donner de la force simultanément aux deux niveaux, sans disperser et diluer nos forces dans la nébuleuse associative.

C’est tout le sens de la convention que notre amicale a établie, comme d’autres amicales, avec l’UNP.

 Les parachutistes ont toujours été à la pointe du combat ; celui-ci nous appelle….

 Général (2S) Claude REGLAT

Président de l’Amicale du « 8 » et du « 7 »

UNION NATIONALE des PARACHUTISTES

section 810